jeudi 7 janvier 2016

Les chinois sur la lune, vous y croyez ?

Les américains sont allés sur la lune, en 1969, 50 ans plus tard les Chinois veulent aussi vivre leur histoire sur la lune.

Les chinois ont créer la mission Chang’e (qui est la déesse de la lune en Chine)
Cette mission comprend 4 étapes :
Ils ont déjà réalisé la première étape appelé Chang’e 2   entre 2007 et 2010 : ils ont envoyé des sondes, pour prendre en photo la lune et l’observer.
Chang’e 3 est la deuxième étape : ils souhaitent envoyé un robot motorisé, qui est destiné à explorer le sol et les ressources de la lune. Ce robot va fournir des photos et va prélever des échantillons du sol et extrairera plusieurs kilos de roche lunaire.
 Les chinois veulent aussi envoyer une fusée sur la lune dans laquelle il y aura 3 astronautes (dont une femme) qui descendront sur cette planète.



A quoi vont servir les recherches ?
Leurs recherches vont permettre de réaliser des expériences scientifiques grâce aux échantillons et aux clichés pris par les sondes. Les roches lunaires extraites vont pouvoir leur faire découvrir les propriétés chimiques et physiques de cette roche. De plus, les chinois veulent utiliser le sous-sol lunaire qui contient de l’hélium 3. L’hélium 3 est une source d’énergie assez abondante sur la lune qui est apparemment non polluante.

Pourquoi les chinois veulent réaliser cette mission ?
Les chinois veulent réaliser cette mission pour prouver au monde entier qu’ils sont devenues une grande puissance.

Comment la Chine a-t-elle réussi ?
La chine depuis 1990 travail sur ce projet spatial. Elle a dû acquérir elle-même des connaissances technologiques spécifiques que les Etats-Unis ne veulent pas donner par peur qu’un jour l’un de ses alliés deviennent un ennemi.

Qu’en pensent les autres pays ?
Les autres pays sont perplexes, et la Russie, sa principale concurrence prévoit aussi un voyage lunaire. La Chine n’a pas le droit de s’approprier la lune.

Mon avis : Je trouve cet article très profitable, par contre je n’ai pas d’avis concernant le sujet abordée.

Science et Vie Junior N°286 JUILLET 2013
P20-23
Aude Nobilet 3A



Pepsi ou Coca-Cola ??

En France la réponse sera souvent Coca, c’est la boisson en tête des ventes non alcoolisés qui est bien devant son concurrent Pepsi.

D’après certaines expériences, menées sur le cerveau, le Pepsi aurait un meilleur goût que le coca-cola. Lorsque le cobaye boit du coca son « cortex préfrontal » une sorte de goûtomètre (partie du cerveau qui évalue les qualités gustatives d’un mets ou une boisson) est faiblement activé contrairement au Pepsi. Le Pepsi aurait donc de meilleures qualités gustatives que le coca-cola.

Mais alors, comment se fait-il que le coca-cola soit plus consommé que le Pepsi ?
Le cobaye goûte aux deux boissons, qui ont le même contenu sans qu’il le sache, mais n’ont pas le même emballage. Le cobaye préfère sans hésitation le coca-cola qu’une autre boisson. Pourquoi le cobaye a trouvé le coca-cola meilleur ?
Des scientifiques ont cherché la réponse dans le cerveau, dans l’hyppocampe. Cette partie du cerveau faire resurgir des souvenirs associés à une image. Une image comme le logotype du coca. L’esthétique du produit, sa publicité, sa couleur, son logo offre au consommateur un moment agréable qui fait resurgir ses souvenirs.
Ainsi, en buvant du coca-cola on pourrait se souvenir d’évènements sportifs ou d’une star qui boit du coca-cola. Cette marque est tellement présente dans notre quotidien qu’elle en devient un repère familier dans notre vie.



Pourquoi s’intéresse-t-on moins au Pepsi ?
Le Pepsi n’a pas du tout le même effet que le coca-cola, sa couleur bleu est moins attirante que le rouge.  Pepsi est très loin de la boisson rouge malgré son bon goût parce que tout simplement aujourd’hui l’Homme est très attirée par l’esthétique du produit vendu et par conséquent tout ce qui lui donne une impression agréable.

Mon avis : Cet article nous permet d’ouvrir les yeux sur notre manière de consommer et choisir des produits comme le soda qui reste une boisson sucrée énormément bu en France.

Science et Vie Junior N°112 JUIN 2015 hors-série
P34-37
Aude Nobilet 3A











dimanche 3 janvier 2016

Les sapeurs-pompiers

Les sapeurs-pompiers combattaient le feu à l'origine. Mais aujourd'hui, 75 % de leurs interventions sont destinées à aider quelqu’un.

Éteindre les incendies n'est devenu une profession à part entière qu'à partir du XVIIe siècle, avant c'était des sentinelles et la population qui s'en chargeaient. Les pompiers entretiennent les pompes à eau. C'est Napoléon qui met en place une compagnie de soldats ayant pour mission de protéger du feu certains bâtiments impériaux de la capitale. Le mot « sapeur » est apparu à ce moment-là.

Cette brigade existe toujours, mais dans les autres villes, ce ne sont pas des militaires mais des civils. Les pompiers ont des grades et des uniformes pour maintenir l'ordre lors des opérations : quelqu'un dirige et les autres les suivent.

Louis XVIII met en place des conditions d'admission : le pompier doit être en pleine forme, faire preuve de force et s'y connaître en construction ou en bâtiments. De ce fait, les femme ne peuvent pratiquer ce métier, ce n'est seulement qu'en 1976 qu'elles y auront droit. 

 Résultat de recherche d'images pour "sapeurs pompiers"

Le 19 septembre 1985, un séisme ravage Mexico : le bilan s'élève à 50 000 blessés et entre 10 000 et 20 000 morts. L'efficacité des pompiers français a impressionné le monde et leur a permis de devenir encore plus populaire. Depuis, les pompiers français participent à une dizaine de missions dans le monde chaque année.

Les sapeurs-pompiers sont les plus aimé de la population française : 92 % des français leur font confiance. Ceci s'explique par le fait qu'il soient efficaces et rigoureux, mais surtout parce qu'ils incarnent l’héroïsme. Une dizaine d'entre eux meurent chaque année.

Je trouve cet article intéressant car il explique un métier dangereux mais pourtant indispensable à notre société.

Sources : Ça m'intéresse, n°406, p108 à 111, Décembre 2014

Héloïse Liégeard, 3°A

dimanche 27 décembre 2015

Un rendez-vous tant attendu 


Le 20 mars 2015, à 9:22, une éclipse solaire s'est produit en France.
Déjà, qu'est-ce qu'un éclipse solaire ?
Une éclipse solaire est, quand le Soleil, la Lune et la Terre sont alignés et que ça forme un tâche noire à un endroit bien précis sur Terre. On dit que la Lune est dans la plan de l'écliptique de la Terre.
Pour regarder cette éclipse, il faut se protéger les yeux avec des lunettes spéciales.
Pourquoi ?
Tout simplement, l'éclipse peut brûler votre rétine juste en quelques secondes à cause des rayonnements que le Soleil émet, dont certains qui sont très nocifs comme les ultra-violets ou encore les infrarouges.
Cette éclipse solaire s'est donc finie à 11:40 à Paris.



 
J'ai choisi cet article car j'étais là le jour où ce phénomène s'est produit mais je voulais en savoir plus !




Maxine, 3B.
Science&Vie Junior, n°306, mars 2015.
Pages : 20 à 23.

Un drame qui concerne tout le monde 

Les migrants, fuyant la guerre, essaient de trouver un endroit pour se réfugier. Ils veulent tous entrer en Europe, attirés par la paix et la richesse.

Qui sont-ils ?
Principalement des Syriens. Envion 73 000 Syriens sont les principaux demandeurs d'asile, 59 000 Kosovars, 40 000 Afghans, 25 800 Albanais et 21 000 Irakiens, d'après Eurostat (pour le 1er semestre 2015).

Pourquoi quittent-ils leur pays ?
La principale cause est la guerre, mais aussi ils fuient les camps de travail, la torture, ou encore les meurtres politiques orchestrés par leur président, comme en
Érythrée, Issayas Afewerki.


Comment arrivent-ils jusqu'en Europe ?
Ils arrivent par tous les moyens possibles. À pieds, en train, en camion, en voiture, en bateau,...
Tous les moyens de transports sont bons à prendre quand il s'agit d'aller dans un pays en paix et riche par rapport à celui d'où ils viennent.

Sont-ils bien accueillis ?
Ça dépend des pays, plutôt bien, et dans d'autres pays, plutôt mal !
L’accueil le plus chaleureux s'est fait en Allemagne, à la gare de Munich.
Mais en Pologne, en Slovaquie en République Tchèque ou encore en Hongrie, l'accueil ne s'est pas fait pareil, avec les partis d’extrême droite locaux.

Ce mouvement de migration va-t-il se poursuivre ?
Oui, sans doute, encore pour longtemps si les guerres dans ces pays ne cesse pas !

J'ai choisi cet article car ce sujet d'actualité concerne tout le monde.


Maxine, 3B.
Science&Vie Junior n°315, décembre 2015.
Pages : 20 à 23.


Le secret sur le flash...

On vous a toujours dis « Interdiction de prendre en photo les peintures avec le flash » ? C'est flash sont nuisible aux peintures ?
Non, pas du tout, cependant,on peut voir que si une partie d'un tableau est à la lumière, il décolore.
C'est à causes des rayons visibles et ultra-violets que certains éléments des ces peintures se dégradent.
Pourtant, les flashs sont tellement minimes que l'énergie envoyée au moment du flash ne dégrade pas les peintures.
Alors pourquoi interdisent-ils le flash dans les musées ?
Tout simplement car vous vous imaginez, par exemple, au Louvre, avec plus de 9 millions de visiteurs (l'année dernière) et si chacun prenaient une phot avec le flash, çà éblouirait la foule et surtout, ça gênerait les visiteurs !



  J'ai trouvé cet article drôle donc je m'y suis plus intéressée !


Maxine, 3B.
Science&Vie Junior, n°315, décembre 2015.
Page : 52.

De l'eau sur Mars ?

De l'eau sur Mars ? :

Le 28 septembre 2015, les scientifiques de la Nasa ont découvert qu'il y avait de l'eau sur Mars.
Mais comment se fait-il ?
Selon les scientifiques, ce serait de l'eau chargée d'une grande quantité de sels minéraux, qui coulerait le long des pentes des cratères durant l'été martien.
Mais d'où vient-elle ?
De l'atmosphère peut-être.
L'été, peut-être que la vapeur d'eau serait capturée par les sels, puis qui se transformerait en eau puis qui ruissellerait sur les côtes martiennes. Pour en avoir le cœur net, il faudrait envoyer une sonde ou un robot pour éclaircir ce mystère sur Mars...

 
J'ai choisi cet article car cette découverte m'intéressait et je voulais en savoir plus sur cette fameuse eau sur Mars.


Maxine, 3B.
Science&Vie Junior, n°314, novembre 2015.
Page : 16.